Mercredi 23 septembre 2009
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DICTADA OCCITANA 2010
Se debanarà coma l'an passat à Carnolas, lo 30 de janvier de 2010.
Tótei lei braves gents se pòdon ja bolegar per trobar de candidats e de prèmis...
Débutants, confirmés...vous aimez la langue occitane, venez participer à la dictée de Carnoules.
Peu importe le nombre de faute, l'essentiel est de passé un moment convivial et surtout d'entendre la lenga nòstra !!!
Infos : associacion Provença terra d'Oc
Par EIRETAGE
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Samedi 19 septembre 2009
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17:50
Bocas de Ròse (13) :
De bús partiràn de Marselha, a 8h30 (luec de precisar). Un dei bús passarà a 9h, as Ais de Provença-Gara
Rotiera. (Passage à 9h, à la Gare routière d'Aix.)
Per s'entornar, partiràn de Carcassona, a 18h.
L'IEO 13 pren en carga una part granda dau còst dau desplaçament e per completar, serà demandat a
chasque viatjaire una participacion de 15€. L'IEO 13 prend en charge la plus grande partie du déplacement
et une participation de 15€ est demandée à chaque participant.
IEO 13 : 06 15 89 59 38 / IEO PACA : 04 42 59 43 96 / ieopaca@club-internet.fr
Aups (04/05) :
Creacion dau Comitat Anem Òc 05:
Anem Òc - IEO 04-05 - 21, charriera de l’estamparia - 05000 GAP
Tel / Fax / Resp : 04 92 53 98 40 - Port: 06 32 62 21 80
anemoc05@online.fr - http://anemoc05.online.fr
Autocarri al despart de Gap (05) - Peiruis (04) e Manosca (04)
Aups Marinas (06) :
IEO 06 : Joan Pèire Baquié : 04 92 04 27 20.
ieo06@wanadoo.fr
Infos envoyées par Patrice de Tolon pour la manif :
L'escolo dei bouco d'argens organiso un bus(06.73.65.50.54 o 06.77.13.25.49);i aura un bus amé l'escolo dis isclos d'or(04.94.35.76.36);lou raioulet de sièis fours ne fara un
tanbèn(04.94.94.55.46).
Par EIRETAGE
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Vendredi 18 septembre 2009
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01:35
Depuis quelques temps, un mouvement identitaire extrémiste de droite se développe dans la France entière. Dans les régions occitanes, ce mouvement s’appuie volontiers
sur diverses thèses reliant leur combat à la problématique occitaniste, en n’hésitant pas à insister sur des thèmes fédérateurs et des slogans mis en valeur par des associations ou artistes n’ayant
en aucun point des idées communes avec les leurs.
Tentative de vampirisme idéologique, ce sont sous ces dehors à priori fédérateurs (combat contre le centralisme démocratique, contre l’impérialisme américain, contre la société de consomnation,
contre la malbouffe) qu’ils amorcent les personnes crédules pour les amener à la vraie nature de leur combat : la haine et le rejet des personnes issues de l’immigration extra-européennes.
Sans revenir sur le fond même de leur pensée politique, dont l’obscurantisme a déjà été assez combattu, nous souhaiterions apporter quelques précision quand à leurs prétentions à la maquiller sous
un aspect occitaniste.
La véritable finalité de ces mouvements n’est bien sûr pas la défense de la culture occitane, encore moins de la langue, qu’il ne maîtrisent de toute façon pas comme le laisse facilement supposer
l’ensemble de leurs publications rédigées en français. Tout leur argumentaire vise en fait à défendre une prétendue identité occitane, provençale ou niçoise (on notera le fameux syndrome des
poupées russes qui consiste à diviser à l’infini la France puis l’Occitanie) qui viendrait s’opposer à une identité maghrébine (à des « bandes », selon leur terminologie). Leur finalité étant
d’opposer à la prétendue organisation de ces fameuses « bandes », des « clans » (ce terme choisi par eux n’est pas anodin…) dont les membres seraient issues d’une prétendue ethnie homogène
(occitane, provençale, niçoise, bretonne, française, etc…) qui se regrouperait sous une bannière commune afin de pouvoir leur opposer un contre-poids.
Si l’on peut passer d’emblée sous les phatasmagoriques élucubrations qui verraient les gens issus de l’immigration nord-africaine se composer en bandes plus ou moins organisées, on peut
s’interroger sur les prétentions de ces identitaires à leur opposer une résistance de type clanique, en y adjoignant la bannière de la langue et de la culture occitane.
L’Occitanie, malheureusement pour eux, n’a jamais fonctionné comme un état organisé sur des bases ethniques. Bien pire, la seule unité que prétend avoir ce vaste ensemble s’étalant des Alpes aux
Pyrénées est celui de sa langue. Au moyen-âge, les terres occitanes frayaient bien plus volontiers avec les arabo-andalous qu’avec les barbares francs venus du nord. Et si Charles Martel arrêta les
arabes à Poitiers, c’est que les pays occitans leur laissèrent la porte ouverte, voire même les assistèrent contre les français.
C’est vers la méditerrannée que se tourne la culture occitane, en Provence et en Languedoc particulièrement. La brillante civilisation des troubadours qui rayonna sur l’Europe n’aurait sans doute
jamais vu le jour sans celle des poètes arabo-andalous, de même que les universités d’Occitanie, fondées par les musulmans et les juifs au Moyen-Age, étaient renommées dans toute l’Europe pour les
enseignements humanistes qu’elles dispensaient. Le plus désespérant pour les identitaires, c’est que l’expulsion des infidèles, des juifs en particulier, est venu non pas d’un mouvement
occitano-occitan mais du rattachement des provinces du Languedoc à la France. Expulsées du Languedoc au XIIIème siècle par édit du roi de France, Philippe le Bel, ces populations se réfugièrent
dans la partie d’Occitanie restée indépendante, la Provence, jusqu’à son rattachement à la France en 1481, ou l’édit d’expulsion les envoya, comble du paradoxe, dans les états du comté venaissin.
Il y laissèrent de nombreuses industries, de splendides synagogues et même un dialecte occitan aujourd’hui disparu, le shuadit, étonnant mélange d’hébreu et d’occitan.
C’est de cette culture occitane qui fut ravagée non pas par d’éventuelles bandes organisées mais par de fringants européens que se réclament aujourd’hui bon nombre d’associations occitanistes dont
nous faisons partie. Une culture vivante, qui cherche dans la proximité, la découverte des autres cultures, les moyens d’enrichir la sienne.
L’Occitanie est un pays du nord de la méditerrannée, bien plus que du sud de l’Europe. C’est en niant ces liens historiques et culturels qui sont un héritage commun, au delà des langues et des
religions que ces identitaires développent un argumentaire fallacieux et mensonger, aux relents paranoïaques et hors de propos.
Il est important de dénoncer ces mensonges qui fleurent bon les délires négationnistes dont ils se réclament également et de démontrer, si besoin était, à quel point leur idéologie se base sur une
absence totale de la connaissance de la culture et de la langue qu’ils prétendent défendre.
Ostau deu país marselhés
www.ostau.org
www.engambi.com
Par EIRETAGE
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Vendredi 11 septembre 2009
5
11
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/2009
15:49
Centre Var , nouveau St Trop ?
C'est officiel ! Brad Pitt et Angelina Jolie sont les nouveaux acquéreurs du domaine de Miraval sur la commune de Correns.
Un permis de construire a été déposé pour la rénovation du château du XVIIème siècle.
Entre ragot et bruit de village, l'acteur américain George Clooney, ami de moussu Pitt, serait lui aussi intéressé par l'achat « d'une petite villa »...
L'effet de cette médiatisation est très perverse car certains parisiens fortunés et riches étrangers seraient eux aussi très tentés de venir s'installer dans le Var.
Nous ne pouvons que nous alarmer de l'optimisme de la municipalité de Correns qui se réjouit de l'arrivée de ces nouveaux bobos milliardaires.
Cet engouement pour la Provence Verte ne peu que nuire au patrimoine et surtout à la population locale déjà prise à la gorges par l'augmentation des loyers et du foncier.
Nous ne pouvons tolérer que le Centre Var devienne un nouveau St-Tropez, ghetto pour riche en mal de verdure.
Il est temps de revaloriser notre culture et de ce battre contre cette spéculation qui à court terme nuira fortement à l'environnement.
Nous avons notre avenir en main, exigeons des politiques un chemin cohérent pour demain, respectueux du terroir mais aussi de la population provençale.
A noter aussi un projet de construction dans les 3 à 4 ans à venir d'un énorme complexe de luxe dans les Alpes de Haute-Provence.
Pour la modique somme de 200 millions d'euros, un investisseur projette la construction de 100 villas pour des russes fortunés sur la commune d'Entrevaux.
L'ensemble comprendra, des habitations de luxe, un centre commercial, un complexe sportif et une petite ferme !?! Comme si la bourgeoisie russe allait faire ses fromages de chèvre !!! On croit
rêver, mais c'est un cauchemar.
Et on nous rabâche toujours le même argument : La création d'emplois !
Création d'emplois, oui, mais emplois précaires comme toujours. Comme dans toute colonisation, il faut bien des esclaves...
On oublie de dire les conséquences directe liées à ce genre de projet : Inflation des prix, loyers en hausse et surtout destruction de l'environnement.
NON A LA COLONISACION !!!
PROVENCA ES PAS A VENDRE !!!
VOLEM VIURE E TRABALHAR AU PAIS DINS LA DIGNITAT !!!
Par EIRETAGE
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Mardi 8 septembre 2009
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09:29
Frédéric Mistral
:
Né dans le village de Maillane, le 8 septembre 1830, Frédéric Mistral apparaît comme le plus grand écrivain de langue provençale. Mondialement reconnue, son œuvre,
saluée d’abord par Lamartine, fut couronnée en 1904 par le Prix Nobel de Littérature.
Après des études à Saint-Michel de Frigolet, Avignon et Aix, Mistral fonde en 1854 avec quelques amis, dont Roumanille et Aubanel, un mouvement de défense et
illustration de la culture, de la langue et du pays provençal : le Félibrige.
Il est l’auteur d’œuvres littéraires exceptionnelles : Mirèio, dont Gounod tira un opéra, Calendau, Lou Pouèmo dóu Rose… et du grand
dictionnaire des langues d’oc, Lou Tresor dóu Felibrige. Il a publié en 1906 ses Memòri e Raconte dans lesquels il évoque son enfance et sa jeunesse jusqu’à la création du
Félibrige et à la publication de Mirèio en 1859.
En outre, Frédéric Mistral entretint une immense correspondance avec tous les acteurs du combat régionaliste de son temps mais aussi avec nombre de célébrités
littéraires et politiques…
Il passa toute sa vie dans son village de Maillane qu’il ne quitta que rarement. Il y résida dans trois maisons successives : le Mas du Juge, sur la route de
Saint-Rémy, où il naquit et vécut jusqu’à la mort de son père en 1855 ; la Maison du Lézard (actuellement Bibliothèque municipale, Office de tourisme et Centre de Recherches mistraliennes)
qu’il occupa avec sa mère de 1855 à 1876 ; et enfin la maison qui est actuellement le Musée Mistral où il s’installa lors de son mariage en 1876 et où il vécut jusqu’à sa mort, le 25 mars
1914.
Frédéric Mistral repose dans le cimetière de Maillane, dans le tombeau qu’il s’était fait construire sur le modèle du Pavillon d’Amour de la Reine Jeanne
(Baux-de-Provence).
Par EIRETAGE
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